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Presse 2006

 

Soirée Contes chez l'habitant, Holacourt, 17 janvier 2006, Article du District Urbain de Faulquemont

Mardi 17 janvier dernier, Alain THIAPHAT, maire du village de Holacourt et son épouse, ont chaleureusement ouvert leur maison ….pour y faire entrer les contes. A l’intérieur, un feu de cheminée crépitait, tandis qu’une vingtaine de personnes, amis, habitants du villages et d’autres communes alentours, prenaient place au salon en attendant d’être transportés dans d’autres contrées, vers d’autres univers. Le conteur est arrivé, les lumières se sont tamisées et durant près de deux heures, nous avons pu découvrir la magie des veillées de nos ancêtres, voyageant, tour à tour, dans nos campagnes, puis en Sicile, au cœur des 1001 nuits et enfin vers d’autres mondes enchanteurs, insolites et imaginaires. Puis la magie a pris fin, et pour ne pas rester sur notre faim après ce périple, une table de mets du pays nous attendait, pour chlore une soirée conviviale et chaleureusement organisée. Une expérience inoubliable…

Entretien  avec Alain THIAPHAT:«Il s’agit d’une formule intéressante. Cette soirée est à la portée de tous les habitants de la commune, sans qu’ils aient besoin de beaucoup se déplacer. Il s’agit d’une petite soirée amicale et en comité restreint. Je trouve que cela permet d’avoir une bonne approche du public : on reçoit les gens chez soi, on rapproche le temps d’une soirée la culture des administrés. Ces soirées contes ont un caractère de soirées d’antan, comme les veillées que faisaient nos grands-parents autour des parties de cartes, entre amis. On occupe sa soirée comme autrefois, sans télévision, sans ordinateur… C’est le moyen de se retrouver autour  d’un feu de cheminée en grignotant un morceau, comme au siècle dernier. On y rencontre également des personnes d’autres communes, ça nous permet de réunir les gens de la ville et de la campagne et également de faire découvrir notre village.

Entretien avec Guillaume LOUIS, conteur:« En tant que conteur, ces soirées me permettent d’être à proximité du public. En arrivant, je me mêle aux spectateurs jusqu’à la prestation où une autre magie opère. En étant proche des gens, je peux sentir leurs émotions, leurs sensations, aux sourires, aux regards… On peut facilement se rendre compte de la façon dont les gens sont touchés à leurs yeux, ce qui me permet également d’adapter ma façon de compter, d’en changer le rythme si besoin. Le public a été plutôt sage ce soir, mais j’ai pu ressentir une certaine friandise de contes dans les comportements. Finalement, grâce aux contes, on se replonge dans la tradition orale, on voyage et on s’évade le temps d’une soirée, entre amis, au coin du feu…

 

Des contes africains sur la différence, 24 janvier 2006, Article de l'Est Républicain, rubrique "Lorraine flash "

Nancy. - Depuis trois ans, le collectif Philodart met en scène et en musique des contes africains. Composé d'un conteur, d'une danseuse et de deux musiciens, le groupe présentera demain à la MJC du Haut-du-Lièvre de Nancy un spectacle intitulé "Cette afrique qui nous regarde". Autour de contes traditionnels ou récents d'Afrique noire, le collectif aborde le thème des différences culturelles, notamment avec l'homme blanc. "Il s'agit de dire ce qui nous relie et ce qui nous sépare, en parlant aussi bien de colonisation et d'esclavage que d'amitié forte... Souvent avec humour!" explique Guillaume Louis, le conteur du groupe, avant de préciser: "Les histoires sont d'une violence étonnante, inattendue, mais finissent toujours avec une morale et un enseignement". Le spectacle se veut très accessible et adressé à un public familial. MJC du Haut-du-Lièvre, à Nancy, salle Azimut 854, à partir de 20h30

 

Contes des 1001 nuits, Restaurant le Villeroy, Février 2006, Article de l'Est Républicain, " Dépaysement oriental "

Le villeroy avait préparé avec le collectif PHILODARTson voyage mensuel dans l'univers des "Mille et Une Nuits". L'habituelle ambiance tamisée du restaurant dans lequel on peut déguster des spécialités marocaines, a été transportée dans les contes racontés par la belle Shéhérazade. Les tables ont été remplacées dans une partie de la salle par des tentures noires, quelques lampes de spectacles, un piano, une guitare électrique, une derbouka et un baudran. Vétu d'une Djellaba blanche et d'un couvre-chef assorti, le conteur apparaît alors, guitare à la main. accompagné par le pianiste, il installe une musique lascive, aux accents d'orients, qui appèle une danse exécutée par une nymphe de l'eau. Certains spectateurs se laissent tromper par l'accoutrement. A soupçonner des origines Kabyles chez le conteur, Guillaume Louis, et du sang marocain chez la danseuse, Stéphanie Gobert. Et lorsque la danse s'évanouit et que la musique s'atténue, le conte invite alors au voyage. La première partie accompagne la fin des spectateurs, en parlant des malheurs d'un pêcheur qui implore la mer de lui offrir son précieux bien, mais celle-ci en trois lancers de filets ne lui donne que cadavres d'animaux, jarre remplie de sable et autres détritus abîmant ses filets. Au quatrième lancer, le pêcheur tombe sur une jarre en cuivre scellée, et voulant la vider de son contenu pour la vendre au marcher, il libère un terrifiant Djin qui lui annonce qu'il va mourrir. La malice et la foi du pêcheur lui permettentd'emprisonner à nouveau le démon dans la jarre. Puis on se retrouve à la cour du roi des grecs, qui atteint de la lèpre est soigné par le grand savant Doubane; enfin dans une ville arabe où un jaloux achète une perruche afin de surveiller sa femme durant son absence; et enfin dans le désert où un prince s'entiche d'une goule déguisée en jolie femme. L'histoire reste en suspension lorsque son servis les plats, et reprend son cours entre la salade marocaine et le tajine de boeufs aux olives, juste avant les patisseries marocaines, pour se conclure par le thé à la menthe. Entre les contes, le conteur et la danseuse apparaissent en habits de serveur, et passent dans les rangées pour apporter les plats avec le maître de cérémonie. Quelques impressions sont échangées sur le vif. Il leur arrive même de s'assoir à certaines tables pour poursuivre la conversation en toute simplicité. Le spectateur est tenu en halein jusqu'au dénouement car il se passe toujours quelque chose d'intéressant dans ces contes où la poésie plonge dans un univers à la fois doux et puissant. La dernière parole sonne vers 23h30, les dernières notes de musique quelques minutes après. Et de constater que le charme a de nouveau opéré pour le troisième rendez-vous des "Mille et Unes Nuits" au Villeroy. Pour la suite de l'histoire, le prochain rendez-vous est programmé samedi 11 mars.

 

Soirée africaine solidaire , 22 mai 2006, Article de l'Est Républicain, rubrique BANLIEUE SUD / CHALIGNY

La salle polyvalente a résonné samedi soir au son des Djembe, dumdum, sonnailles et autres percussions à l'occasion de la soirée africaine organisée par Versolid'Aire et l'association néodomienne "Aidons Badou" au bénéfice de cette ville togolaise. Plus de 170 convives y ont dégusté un repas typique, avec au menu bannanes plantain, ablos, et poulet mariné accompagnés des traditionnelles sauces aux épices et aux arachides. Le tout entièrement mitonné par une formidable équipe de cuisine.

Sur scène, les animations se sont succédé entre les différents plats, à commencer par la troupe de danse africaine de la MJC Lorraine, "Assuka", "Energie". (...) Ensuite, contes africains de la troupe "Philodart". Guillaume LOUIS, le conteur, soutenu par les improvisations de deux musiciens et d'une danseuse, a relaté sur le traditionnel rythme lent les déconvenues de marabouts peu sages et a dévoilé "l'histoire des origines". (...)

Soirée réussie, ambiance sympathique, organisation magistrale, splendides décors ethniques entièrement confectionnés par les Vers "depuis les vacances de pâques", confie Morgane Hess, leur présidente. Et mis en place jusqu'à la dernière minute. Martin Apkémado, président d'Aidons Badou, a remmercié les nombreux bénévoles qui ont contribué à la réussite de la soirée. (...) Une belle histoire de solidarité entre les continents.

 

Art sur Meurthe,Quarantes ans de l'association Famille Rurales, Juillet 2006, Article de l'Est Républicain paru en page Grand Nancy,"Quarante ans de bénévolat"

Le soleil était de la partie, ce dimanche, pour fêter les 40 ans de Familles Rurales. Le barbecue, organisé par l'association, sous la houlette de Nicole Antoine, s'est installé sous les arbres du verger proche de la Villa Chaminade. Plus de 80 personnes ont participé à cette fête familiale. Cet événement convivial a rassemblé l'ensemble des différentes sections de l'AFR. Tous ont mis la main à la pâte, à l'instar des membres du conseil qui ont relevé leurs manches, en s'activant avec enthousiasme autour du barbecue. Au cours de l'après-midi, diverses expositions ont été présentées au public en visite libre au Noviciat. Peinture, aquarelle des enfants ainsi que des photos d'archives des dix dernières années des galas de danse, sans oublier, les nombreux clichés réalisés au cours de la saison 2005/2006 par le service jeunesse. Les sections de judo et de ju-jitsu ont aussi participé à la fête par le biais de démonstrations techniques et sportives. Et pour clore la journée, un groupe de musiciens, conteurs et danseuses, le collectif Philodart a présenté un spectacle étonnant empreint de féerie et de poésie qui a ravi petits et grands. Rendez-vous est donné en 2016 pour fêter le demi-siècle de l'A.F.R.

Rommelbootzen Naat à Freistroff, 3 novembre 2006, Article du républicain Lorrain en page "De Boulay à Bouzonville" ,"Ils ont joué à se faire peur "

Ambiance inquiétante, éclairages de bougies et de torches, personnages oniriques, histoires étonnantes.... tout était réuni, mardi soir au chateau de Saint-Sixte de Freistroff pour faire de la Rommelbootzen Naat un succès. Un final en beauté pour le 13e ferstival de contes et légendes.

freistroff

Ils étaient 340 chanceux. Mardi soir, 340 personnes ont investi le château Saint-Sixte de Freistroff pour assister à la Rommelbootzen Naat, qui marque la clôture du Festival de contes et légendes en pays de Nied "De bouche à oreilles". Is auraient pu être plus nombreux, tant la demande est forte. Ils auraient pu être plus nombreux, tant la demande est forte. Mais pour des raisons de sécurité, le nombre de participants à cette nuit pas tout à fait comme les autres est limité. Les premiers inscrits sont donc les premiers servis ! Et ils ne l’ont pas regretté. Profitant de la dernière nuit agréable de la saison, avant l’arrivée des premiers frimas hivernaux le lendemain, les visiteurs se sont plongés durant quelques heures dans le monde fascinant du fantastique. Attendant l’ouverture des lourdes grilles du château, le public a pénétré dans un autre univers après un passage sous des tentes qui mettaient dans l’ambiance. Quatre choix s’offraient à eux, proposés par des personnages aux déguisements recherchés, dans une ambiance déjà inquiétante : plume, poil, noix ou fleur. En fait, les symboles de chacun des quatre groupes de spectateurs. Ensuite, les graviers du chemin menant au château crissant sous les chaussures, chacun a suivi le chemin tracé par quelques lanternes et les effrayantes Rommelbootzen éclairées de bougies, jusqu’au porche qui permet d’accéder à la cour pittoresque -encore plus la nuit avec cet éclairage diffus et mouvant.

guillaume louis

Evasions. Là, autour du chaudron dans lequel mijotait tranquillement la soupe d’automne, les personnages oniriques ont fait leur apparition, sur un fond sonore de circonstance. Quatre d’entre eux étaient chargés de faire office de guides pour chaque groupe de visiteurs. Les groupes allaient alors d’une salle à l’autre, bercés par l’ambiance inquiétante qui régnait dans le château et ses annexes, à la rencontre des conteurs de la soirée : l’atelier Motus, l’amusant Guillaume Louis, la fantasque Sophie Wilhelm et l’effroyable Stéphane Kneubuhler. Chacun a fait s’évader le public à sa façon, par le biais de ses histoires : horreur, réflexions sur le monde, fantastique… les spectateurs ont été de surprises en surprises, d’émotions en émotions, avec un plaisir évident. A la fin des quatre rencontres contées, la soupe, chaude à point et délicieuse, a permis à tous de se réchauffer, de discuter de cette nouvelle expérience, et de rencontrer les conteurs de la soirée. Puis, tout le monde a quitté à regret le château et son ambiance toujours bercée par la danse des flammes des lanternes et des torches… Personne n’est reparti indifférent, et certains ont déjà souhaité que l’année passe bien vite pour retrouver, en octobre prochain, le festival et ses contes extraordinaires.

Le marché de Noël a ouvert ses portes, décembre 2006, Article du REPUBLICAIN LORRAIN, rubrique BOUZONVILLE

Le marché de noël du Pays de Nied, associé aux animations des commerçants, a ouvert ses portes hier sur la place Shuman. Aujourd'hui encore il permettra au public de passer un agréable moment en découvrant associations et spécialités artisanales.

Guillaume bouzonville

La pluie tombée en début d'après-midi a sans doute refroidi quelques vélléités de sortir de chez soi. Habitués depuis des semaines à une douceur étonnante, les bouzonvillois n'étaient pas très nombreux hier à braver le retour du temps frais assoicé à une pluie pénétrante pour assister aux premières heures du marché de Noël organisé par la ville et du village du père Noël proposé par les commerçants. (...)

A l'entrée de la place Shuman, les chalets des lutins du père Noël laissaient plus de place aux enfants, davantages attirés par les activités autour de Noël que par les stands d'exposition. Ainsi, pour les satisfaire, l'association Nittachowa leur a proposé des travaux manuels dans des chalets bien douillets: décorations de Noël en terre cuite et en feutre, cartes de Noël, chapeaux de lutins en papier kraft, lettres au père Noël... (...)

Le conteur Guillaume Louis a quand à lui raconté l'histoire du Noël de Papa Panov, d'après un texte de Tolstoï. Les deux intervenants seront de nouveau là aujourd'hui pour le deuxième et dernier jour du marché de Noël bouzonvillois, de 10h à 18h.

 

 

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