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Presse 2007

 

"Les mille et une nuits des assistantes maternelles", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / VILLERS-LES-NANCY, le 4 février 2007

Chaleureuses retrouvailles vendredi soir pour l'association des assistantes maternelles de Villers, qui avaient choisi le cadre de Villeroy, au centre du Vieux-Villers, pour leur première sortie de l'année après leur escapade en décembre au Royal Palace de Kirrwiller. Changement de registre cette fois pour les vingt-trois assistantes maternelles réunies autour d'un couscous et d'un spectacle proposé par le collectif Philodart.

A l'affiche « Les contes des mille et une nuits », acte 10, mis en scène par Guillaume Louis le conteur, par les décors sonores d'Olivier Duranton et Romain Charrois, et par la chorégraphie de Stéphanie Gobert. Une belle alchimie qui a transporté le public dans un conte qui narrait le fantasme de deux frères en état d'ébriété et qui se perdent en conjectures sur leurs progénitures et ne se revoient plus jamais. Plus tard, les enfants de ces deux frères fâchés vont vivre tout ce qu'ils avaient prévu, mais à l'endroit du désaccord entre leurs pères, des complications interviennent, truffées de djinns, de marchands étranges et de grands voyages. Des contes découpés en trois parties et joués entre les moments forts du repas comme pour mieux permettre à leur auditoire de profiter de la convivialité du repas et discuter à loisir en attendant les pauses entre les plats. Histoire de se laisser divaguer dans un monde nourri d'imaginaire qui transporta les assistantes maternelles sur une barque onirique, un merveilleux souvenir. « Nos prochains rendez-vous concernent un spectacle au théâtre de la Roële, un voyage à Provins et un autre à Paris », révélait en cours de soirée la présidente Jocelyne Royer.

 

"Invitation à l'heure du conte", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / MAXEVILLE , le 15 mars 2007

Il n'aura fallu que quelques minutes pour que Guillaume Louis et Odile de Roncourt-Boileau, conteurs, ne réussissent à captiver les enfants. Si pour le premier des quatre rendez-vous programmés en mars sur les différents quartiers de la commune, « l'Heure du conte » a mis quelques minutes avant de démarrer, c'est qu'il s'agissait d'une nouveauté pour beaucoup. Des parents venus chercher leurs enfants à la sortie du complexe sportif Léo-Lagrange ont hésité à jouer les prolongations mais, au final, ils sont sortis séduits, enthousiastes et prêts à revenir avec les enfants.

Ces derniers ont écouté de belles histoires pendant une petite demi-heure. Ils ont découvert les contes populaires d'Odile, dont une de ses belles compositions intitulée « Aurore et Lilah », puis un conte de randonnée où l'histoire s'enchaîne mais où les enfants retrouvent l'histoire en partant de la dernière séquence pour revenir à la première.
Des histoires pour voyager ou rêver, d'autant que Guillaume accompagnait la conteuse avec, à chaque passage, un instrument de musique nouveau (cithare gabonaise ou hongroise, senza, melodica, balalaïka...). Odile est conteuse et auteur jeunesse et anime également des ateliers d'écriture.
Pour son premier duo avec elle, Guillaume, qui est également conteur, s'est contenté d'un accompagnement musical mais l'association fut un succès. Ainsi, avec ses rendez-vous autour du conte, la ville, la future médiathèque de Maxéville, et son responsable, Jérôme Wannepain, entendent mettre en place une politique d'animation en quelque sorte inaugurale.
En tout cas, la médiathèque n'est pas sortie de terre, que toute une politique culturelle est déjà en gestation. Et c'est d'autant plus important que, comme hier, tous les enfants, même dans les quartiers défavorisés, profitent de cette ouverture culturelle.

Retrouvez les conteurs samedi 17 mars, à 15 h, au local de jeunes des Cadières ; mercredi 21 mars à 16 h, à la salle du parc ; samedi 24 mars, à 15 h, à l'école Moselly.

 

"Rencontre printanière", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / MAXEVILLE , le 23 mars 2007

On célébrait l'arrivée du printemps aux quatre coins de la ville mercredi après-midi. Mais pas en plein air car les températures ne le permettaient pas. C'est donc à la salle du parc pour le centre-ville, au local des Cadières côté Meurthe-et-Canal, à la ludothèque pour le Champ-le-Boeuf et salle Henri Kropacz que petits et grands étaient invités autour du jeu, pour passer un moment agréable et convivial placé sous le signe de l'intergénération. Au centre, le club des Gais Lurons était très bien représenté autour de Liliane Laage sa présidente. De plus vers 16 h, Odile Boileau et Guillaume Louis proposaient « l'heure du conte », une animation qui a tenu en haleine les nombreux enfants présents. Gisèle Vatry et Brigitte Belussi, adjointes, ont pu constater l'engouement autour de cette animation qui annonce véritablement l'arrivée future d'une bibliothèque-médiathèque à Maxéville. Un goûter a été offert aux tout-petits tandis que les seniors et quelques jeunes poursuivaient leurs jeux en toute tranquillité dans la salle voisine. Au Champ-le-Boeuf, une soixantaine de personnes se sont retrouvées à la ludothèque pour rire, jouer, se raconter des histoires et participer à l'embrasement du bonhomme hiver confectionné par les enfants de l'école maternelle Saint-Exupéry.

Une maman avoue : « C'est la première fois que je partage un moment convivial avec d'autres personnes de mon quartier et ça m'a permis de me faire de nouvelles copines ». Une première fête de printemps plutôt réussie et qui en appelle d'autres...
L'heure du conte se déroulera demain à 15 h, à l'école Moselly. A partir de 5 ans mais les parents sont les bienvenus.

 

"Rendez-vous conte !", Article paru dans l'Est Républicain en page GRAND-NANCY / VILLERS-LES-NANCY , le 20 avril 2007

Le théâtre de la Roële avait ouvert sa scène au collectif Philodart qui présente depuis quatre ans en Lorraine et à l'étranger des spectacles de contes, de musique et de danse. Avec cette fois « Rendez-vous contes ! », deux titres et trois représentations à l'affiche. « Fantaisie pour un chapeau troué » tout d'abord, proposé par Olivier Duranton, Romain Charrois, Stéphanie Gobert et Guillaume Louis. Une mise en scène qui mêle le conte à la musique, la danse aux chants et au mime. Il s'agit d'une cure de jouvence, d'un voyage intérieur opéré par Armand qui tente de rouvrir un grand coffre réduit au silence depuis des années. Il y découvre des pantins, marionnettes et automates capricieux, gardés par un démonstrateur muet. Tout ce monde, peu à peu, reprend vie, au nom d'une sagesse primordiale, la fantaisie. Travail de masque en prime dans un univers très visuel où les voix des personnages fixés dans la mémoire d'Armand donnent de l'épaisseur aux images et prouvent que l'imagination est supérieure à la raison.

Cultures partagées

Deux voix, deux sourires, deux imaginaires se rencontrent dans le second spectacle « Deux voix, un pont de bois ». L'un vient du Gabon (Chyc Polhit Mamfoumbi), l'autre est lorrain (Guillaume Louis). Ils se retrouvent sur un pont de bois, se découvrent, échangent, partagent leur culture avec leur humour et leur verve, s'accompagnent mutuellement Ils sont conteurs et bien plus encore. Ce spectacle signe le retour de Chyc, avec qui le collectif a lancé l'aventure Philodart. Il marque un pas vers de belles retrouvailles, mais surtout pose une pierre nouvelle, une borne qui matérialise l'intensité des échanges engagés depuis quatre ans entre des cultures, des mentalités ancrées dans le passé et construites par le présent. Un travail de rencontre sur deux répertoires issus de deux racines, les contes lorrains et les contes gabonais, autour de mêmes thèmes, la naissance, l'amour, la quête du bonheur, la mort. Une rencontre qui se cristallise aussi sur des musiques et des sonorités, où les instruments traditionnels de chaque rive, plus mélodiques d'un côté, plus rythmiques de l'autre, s'accordent ensemble dans des mélopées étonnantes. Le public a apprécié.

 

"A l'heure du conte", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / MAXEVILLE , le 12 mai 2007

A la MJC, les enfants du centre de loisirs ont assisté à « l'heure du conte », animée par Odile de Roncourt-Boileau. Gisèle Vatry, adjointe au maire, était présente pour constater l'engouement nouveau. Depuis quelques mois, Odile a pris l'habitude d'animer, dans les différents quartiers de la ville, un cycle qui s'adresse uniquement aux enfants. Ainsi, certains connaissaient cette conteuse qu'ils avaient vue à la salle du parc, preuve aussi que ces animations les intéressent.

Il faut dire que l'atmosphère est unique et qu'en se laissant conter des histoires extraordinaires, les enfants se laissent bercer par la musicalité des mots ou sont transportés dans un voyage exceptionnel au pays des légendes et du rêve. Au son de la balalaïka, de la darbouka, du melodica, les contes populaires s'enchaînent.

Les enfants découvrent également les instruments traditionnels de Guillaume Louis qui accompagne les différents passages et rythme les histoires. Il explique comment la cithare gabonaise réagit à la chaleur et à l'humidité. Puis les enfants participent, par quelques devinettes, et profitent au maximum de ce moment d'évasion. En multipliant ce genre de rendez-vous ainsi que des manifestations autour du livre, la future bibliothèque s'installe peu à peu et offre au plus grand nombre une politique d'ouverture culturelle.
Prochain rendez-vous : mercredi 16 mai, à 16 h, aux Aulnes. Entrée libre à partir de 5 ans.

 

"Les contes se racontent",Article paru dans l'Est Républicain en page BAR-LE-DUC, le 11 juillet 2007

Guillaume Louis était l'invité du musée Barrois, mais aussi des jeunes et moins jeunes amateurs d'histoires.

Des yeux et des oreilles grands ouverts, des yeux et des oreilles qui se ferment, c'est selon. Selon que le conte narré par Guillaume Louis fait rire ou frissonner. Parce que les contes, sont parfois peuplés de personnages étranges comme ce Russe et son fidèle instrument de musique qu'il a amoureusement prénommé Anna ou cette vieille dame, tout de noir vêtue, qui vient se nourrir des effluves du marché.

Corps et vie dans la bouche du conteur

Deux des personnages tout droit sortis de tableaux exposés au musée barrois qui ont pris corps et vie dans la bouche du conteur. Une idée et invitation de la Conservation départementale des musées de la Meuse dont le principe consiste à mettre en scène les œuvres exposées. Une façon bien différente de s'approprier un lieu d'art grâce au talent de Guillaume Louis qui invitait le public à laisser vagabonder son imagination au fil des mots et des tableaux.
Le prochain rendez-vous est fixé au lundi 6 août à 16 h au musée barrois. Avec cette fois, un autre conteur pour de nouvelles histoires extraordinaires. K.D.

 

"A la rencontre d'Ulysse", Article paru dans l'Est Républicain en page GRAND-NANCY / VILLERS-LES-NANCY, le 16 juillet 2007

La MJC Jean-Savine sert actuellement de cadre aux après-midi éducatifs de Clairlieu Animation. Un centre de loisirs sans hébergement ouvert aux enfants âgés de 4 à 12 ans, et dont l'originalité repose sur un accueil limité aux après-midi de 14 h à 17 h, goûter compris. La formule est éprouvée et le pouvoir de séduction ne faiblit pas au fil des années puisque cette année encore le centre accueil depuis l'ouverture du 4 juillet une vingtaine d'enfants en moyenne. (...) Toujours ouvert sur l'extérieur, le centre s'offrira cette semaine une sortie au parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes.
Mais les organisatrices ont également accueilli les enfants de la MJC de Dieuze et un groupe de jeunes de la Ruche de Clairlieu pour assister au spectacle « La sagesse du monde » donné par le collectif Philodart avec Guillaume Louis et Olivier Duranton.

Contes et légendes

Une représentation en deux parties, la première extraite d'un conte africain. « Pour faire voyager les enfants dans d'autres aventures et leur faire rencontrer la sagesse de ces cultures », explique Guillaume Louis. Ainsi, dans « La hyène et la tortue », conte malien dont on peut faire le parallèle avec « Le lièvre et la tortue », les animaux ont pour objectif de libérer le vent pour manger et vivre de leur récolte, mais ils leur faut pour cela percer un secret et c'est finalement la tortue qui dénouera la situation. Un moment magique à l'image d'un centre qui se poursuit cette semaine avec « Ulysse de retour sur terre au Mexique », puis du 23 au 27 juillet avec « Un tour du monde en compagnie d'Elliot le coyote mexicain ». Renseignements au 03.83.28.44.19.

 

"Se laisser tenter avec douveur et gourmandise ", Article paru dans Les DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE en page CULTURE / FESTIVAL DE PHALSBOURG, le 23 juillet 2007

Le 25e Festival de Phalsbourg a déposé son ambiance au coeur de la ville, autour de la place d'Armes. Les premières heures ont planté un décor fort sympathique, en jouant sur la corde sensible: charme et tentations délicieuses sont au programme.

Ambiance sympathique sur la place d'Armes, tout en poésie, musique et bonne humeur... C'est l'âme du festival qui s'exprime en tout simplicité.

Le coup d'envoie du 25e festival de Phalsbourg a été donné hier en début de soirée sur la Place de la Halle aux grains. (...) Pour ceux qui ont choisi de faire l'impasse hier soir - pour éventuellement assister à Mine noire aujourd'hui ou demain - il y avait un autre genre d'animation entre les tables du restaurant à ciel ouvert avec des comédiens et leurs instruments venus narrer quelques histoires sympathiques. Ca détend l'atmosphère, sans rompre avec ce qu'il se pase ailleurs sur les planches, en périphérie de cette base centrale festivalière. "Il y a moins de choses dehors cette année", fait remaruer Dany Kocher. Reste que la Place d'Armes reste la place d'où tout démarre et où tout revient. L'esprit n'a pas changé.(...) O.S.

 

"Songes d'une nuit d'été", Article paru dans Les DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE en page SAVERNE/SARRE-UNION, le 24 juillet 2007

C'est beau une ville la nuit. Surtout quand elle se nomme Phalsbourg et fait une nouvelle fois preuve d'audace dans la programmation de son festival de théâtre (voir aussi pages region). ambiance crépusculaire d'un lever de rideau dominical.
 

Le collectif Nancéien Philodart assurait dimanche l'animation de rue (photo DNA - David Geiss)

 

"Clôture des contes ce dimanche", Article paru dans le REPUBLICAIN LORRAIN, le 29 juillet 2007

Capricieux, le temps, entre soleil et gouttes, est aussi celui des poètes, des conteurs, entre joie et cœur barbouillé. Idéal me direz-vous pour le festival « D'Une Rive à l'Autre » au château de Pange. Moins pour le public, qui se tâte avant de s'encombrer d'un parapluie au spectacle.

La matinée de samedi se passa en préparatifs et ultimes répétitions des spectacles d'Innocent Yapi, dans la Grange, de Rohan sur la terrasse de la Nied et de la Balade Contée dans la Chambre des Houx, partie du jardin splendide, thématique du château de Pange. Sous l'auvent, les artistes plasticiens mettaient la dernière main à leur exposition. Les auteurs, illustrateurs et éditeurs de contes s'installaient. L'envers, les coulisses du conte.
Les trois coups furent frappés en fin de matinée dans la Rotonde du Chevalier, où Guillaume Louis de la Cie Philodart improvisa avec son complice gabonais Chyc Polhit Mamfoubi dans une rencontre décapante entre les cultures européenne et africaine. A tour de rôle, l'un se fait l'accompagnateur de l'autre. Sur un petit pont... Un avant-goût des spectacles du soir sur Les dits de Grand Père, dans la Grange.(...)
Le festival se termine ce dimanche au château de Pange avec des 11h Philod'art que l'on retrouvera dans l'après-midi à la Rotonde du Chevalier puis dans la Grange. Olivier Noack and Co seront toujours dans leur yourte, à partir de 14h, comme Innocent Yapi dans la Grange, la Balade Contée dans la Chambre des Houx, Stéphane Kneubuhler, dès 15h sur la terrasse et les rockeurs de La Manutention, en concert à partir de 18h. Originalité du festival : toutes les demi-heures s'installent des Scènes libres ouvertes. Restauration rapide sur place.
R. B.

 

"Le conte est bon", Article paru dans l'Est Républicain en page MEUSE / VAUCOULEURS , le 17 août 2007

C'est une visite particulière que propose aujourd'hui le musée de Vaucouleurs. Derrière un drôle de guide.

Depuis deux ans, grâce aux efforts conjugués du conseil général, de la ville de Vaucouleurs et de l'OTSI (office de tourisme), de nombreuses animations originales sont proposées à la belle saison au musée Jeanne d'Arc: visites nocturnes ou musicales, musée, contes au musée... En 2007 le dispositif a été reconduit, en particulier grâce au financement du Département. Ainsi, deux premiers rendez-vous ont été donnés en juillet avec un conteur.
Début juillet, ce sont les jeunes du centre aéré qui ont été les principaux spectateurs de cette visite contée. Pour le second rendez-vous, c'est Guillaume, conteur de l'association Nittachowa, qui s'est installé au musée avec ses instruments de musique pour enchanter le public avec ses contes. Il a bien évidemment rencontré un succès étonnant, faisant «musée comble». Le public a été bluffé et s'est laissé transporter par l'imagination du conteur. Demandez-lui par exemple de vous résumer l'histoire du lion, terreur de la savane, amoureux d'une petite souris et qui a dû s'incliner devant la «force» d'un enfant. Ou encore celle de cette vieille dame très pauvre nommée «Misère», qui n'avait pour toute richesse qu'un poirier dont elle mangeait un fruit par jour, et qui a réussi à gagner l'éternité en piégeant la Mort dans son arbre.
Une nouvelle visite contée du Musée a lieu aujourd'hui, vendredi 17 août, à 14 h30... A ne manquer sous aucun prétexte! Rappelons que le musée Jeanne d'Arc recèle plus de 300 pièces consacrées à l'imagerie johannique du XVIe siècle à nos jours.
Les prochains rendez-vous au musée:
- Un conteur et ses contes au musée: vendredi 17 août, à 14 h30.
- Dimanche 16 septembre, de 14 h à 17 h: rencontre avec un maître verrier.
- Samedi 15 et dimanche 16 septembre, Journées du patrimoine : visites guidées costumées en présence de saltimbanques.
Renseignements auprès de Nathalie à l'OTSI, tél. 03.29.89.51.82.

 

"De belles histoires", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / MAXEVILLE , le 14 octobre 2007

Peu de monde pour la rencontre d'« A livre ouvert » organisée à la salle du parc mercredi. Odile Boileau, conteuse, était pourtant accompagnée du musicien Olivier Duranton. Ils ont proposé, pour quelques enfants seulement, des histoires de lutins. Ces artistes de la Cie Philodart interviennent régulièrement faire découvrir le conte aux enfants. L'idée est de les faire intervenir dans les différents quartiers sans exception. Ainsi, le 17 octobre, «A livre ouvert » se déroulera sur l'aire de Manitas de Plata, rue Jean-Monnet, en partenariat avec l'association Amitiés tsiganes, à 14 h30. Toujours autour de la culture, la médiathèque lancera dans la foulée, « La médiathèque fait son cinéma : 20.000 lieux sous les mers » de Robert Fleischer (à 18 h site des Caves, entrée libre).

 

Le but est de relancer le cinéma. Ce sera la deuxième séance après celle du 19 septembre dernier. Les amateurs de 7e art qui retrouvent les salles obscures à Maxéville découvrent donc une thématique science-fiction.

Enfin dans le cadre du cycle de rencontres Amis mots, l'auteur Clair Arthur sera à l'IUFM (le 17 octobre à 14 h) avant d'intervenir devant les élèves de Jules-Romains le 26 octobre.

 

"Pas vieux jeu les Dits de grand-père", Article paru dans le REPUBLICAIN LORRAIN, le 23 octobre 2007

Il faut toujours écouter les paroles des anciens qui sont aussi quelque part les sages de notre société. Guillaume Louis et Olivier Duranton de la compagnie Philodart de Nancy ont fait leur cet adage et en ont monté un spectacle. Son titre : les Dits de grand-père.

De l'émotion à couper le souffle, un monologue en musique plein de tendresse, entre pulsion de raconter et fascination d'écouter, entre transmission d'un patrimoine et délit de mauvaise foi.
La mise en scène était sobre mais non moins originale. Conte, chant et musique se sont relayés tout au long de la soirée qui a ravi la centaine de personnes parmi lesquelles André Boucher, maire et vice-président du conseil général, et Gérard Fischer, président du pays d'accueil touristique de la Nied, qui ont tous deux réitéré leur soutien à ce festival De bouches à oreilles dont la 14e édition s'est ouverte officiellement samedi soir dans la salle socioculturelle.
Prochain spectacle ce vendredi à 20 h 30 à Ottonville avec Rohan et Pascal Minne dans les deux Gabiers

 

"Une clôture à faire froid dans le dos", Article paru dans le REPUBLICAIN LORRAIN, le 2 novembre 2007

La température fraîche y était pour beaucoup. Mais si les spectateurs ont eu des frissons mercredi soir en clôture du festival de contes et légendes au château Saint-Sixte, c'est aussi grâce aux talents des conteurs qui ont animé la soirée placée sous le signe de l'effroi !

L'esprit des défunts est tombé sur le château Saint-Sixte de Freistroff. En cette nuit du 31 octobre, celle où les portes entre le monde des vivants et le monde des morts sont ouvertes, le château médiéval est transformé en lieu de rendez-vous de toutes les peurs. La Rommelbootzen Naat (nuit des betteraves grimaçantes) y attire chaque année un public d'adultes en mal de sensations, en clôture du festival de contes et légendes en pays de Nied "De bouche à oreilles". Dans l'atmosphère inquiétante d'un château Saint-Sixte bercé par les ténèbres et secoué des convulsions des Rommel illuminées, 300 personnes se sont ainsi retrouvées mercredi soir. Le programme qui les attendait, elles le connaissaient : un froid cinglant dans des granges impossibles à chauffer, des guides aux grandes capes noires et aux nez crochus, des parcours quasi initiatiques d'une salle à l'autre à travers le château, des histoires d'un autre monde... Et des conteurs aux talents certains, qui font s'évader vers des contrées lointaines, vers des situations inconnues, vers des actes interdits... Olivier Noack, Sowila Taïbi et Jaufré Daroux, Chyc Pohlit Mamfoumbi, et Guillaume Louis ont soufflé le chaud et le froid et ravi le public de leurs contes improbables et pourtant si vivants...
Pour se ravigoter, après cette soirée à glacer le sang, une bonne soupe chaude a permis de réchauffer le corps... et les esprits !
Et de repartir, encore sous le charme, en direction du monde réel et de notre quotidien rassurant...

 

"Spectacles nomades dans les écoles", Article paru dans l'Est Républicain en page VANDOEUVRE-LES-NANCY , le 8 décembre 2007

La MJC Nomade, avec le soutien de l'Etat, du Conseil Général et de la ville, propose un spectacle à tous les enfants scolarisés, en maternelle ou en primaire, à Vandœuvre. Les élèves du primaire sont invités au spectacle «Roule Soleil, la source d'où jaillissent nos différences». Une production de l'atelier chorégraphique de la MJC Nomade qui associe des danseurs valides et des danseurs handicapés. Le spectacle sera présenté aujourd'hui au gymnase du Charmois à 8 h45, puis à 10 h10. Il sera suivi d'une discussion entre danseurs et élèves. Pour le spectacle à destination des élèves de maternelles, MJC Nomade s'est associée à la compagnie «Philodart» pour présenter: «Comment Tortue est devenue Reine de la terre et de la mer».
Ce divertissement sera présenté lundi 10 (Europe - Nations), mardi 11 (Paul-Bert), lundi 17 (Jean Macé), mardi 18 (Jeanne d'Arc et Bellevue), jeudi 20 (Brossolette).

Contact: MJC Nomade - 13, allée de Fribourg - 54500 Vandœuvre - Tel: 03.83.53.18.27 - Fax: 03.83.54.08.70 - Site: http://mjc-nomade.fr

"Paroles de conteur", Article paru dans l'Est Républicain en page / GRAND NANCY / VILLERS-LES-NANCY, le 15 décembre 2007

L'équipe de Philodart avait transporté ce qu'il faut de matériel pour présenter dans sa configuration duo un spectacle conté au sein du lycée Stanislas. Le dernier café littéraire proposé par Muriel Carminati avait donc une saveur toute particulière pour les élèves de seconde et de première toujours friands de ces rendez-vous.
Sauf que pour une fois à sa grande joie, le jeune public installé devant la scène était confiné dans le rôle du spectateur. «Notre collectif a développé ses spectacles de contes, musique et danse avec pour objectif de pouvoir s'adapter à la plus grande variété de lieux et d'ambiances, pour s'adresser au plus grand nombre. Parfois nous évoluons avec une danseuse ou avec un percussionniste. Le plus difficile c'est quand l'accueil est absent et que le public se désintéresse de ce que l'on fait», explique Guillaume.
C'était loin d'être le cas, car les participants du lycée semblaient captivés par le mot et la cadence avec laquelle Guillaume Louis, conteur professionnel, débitait et mimait ses histoires. L'assurance et le talent de l'équipe de Philodart et l'ambiance tamisée ajoutaient à l'émotion. Son acolyte, Olivier Duranton, musicien hors pair, accompagnait l'histoire et marquait le rythme du récit assis derrière son piano. Guillaume en parfait comédien tenait en haleine son jeune public, en n'hésitant pas à improviser pour conserver une parfaite maîtrise sur l'attention des lycéens. Parfois de jouer avec quelques instruments traditionnels africains ou d'ailleurs. Les contes qui renvoyaient à la sagesse du monde offrirent un voyage envoûtant mêlé de poésie et d'humour. Articulés autour du conte Yiddish de Yacoub, Guillaume enchaîna : « L'homme qui ne voulait pas mourir», «Le lion, la hyène et le léopard...», «le Hodja et sa femme» le charme opéra et ce spectacle fut couronné par des échanges entre artistes et jeunes qui posèrent de nombreuses questions sur ce qui motivait la Compagnie Philodart. Johan Heliot sera l'invité du rendez-vous du 20 décembre.

 

"Deux contes de la sagesse du monde", Article paru dans l'Est Républicain en page BANLIEUE NORD / NANCY, le 21 décembre 2007

La compagnie nancéenne Philodart a enchanté une trentaine de spectateurs à la ludothèque. Les deux conteurs musiciens, Guillaume Louis et Olivier Duranton, ont présenté deux contes tirés du spectacle «La sagesse du monde?» Le premier, «La vieille misère», vieux conte ardennais, retrace la vie d'une vieille femme miséreuse au cœur de princesse, qui vit chichement et qui se nourrit seulement d'une poire par jour. Elle rencontre saint Nicolas qui, en échange d'un repas, lui offre un vœu. Plutôt que la richesse, elle préfère envoûter son poirier. Ainsi quiconque lui vole des poires se retrouve collé à l'arbre. C'est ainsi qu'elle piège dame la Mort, qui lui ayant accordé un dernier souhait avant de l'emporter se retrouve collée dans l'arbre ensorcelé. Depuis lors, seule «Misère» est éternelle.
Le deuxième conte, «Le russe et la balalaïka Anna», relate l'histoire d'un vieil homme russe qui décide de parcourir le monde à la recherche d'une vie meilleure et qui se retrouve dans un village de Lorraine à jouer de son instrument devant un public d'enfants. Il est nourri par les villageois jusqu'au soir de Noël. Mais il découvre que ces derniers lui préfèrent la crèche vivante de l'église. Affamé ce soir-là, il mange tous les cierges. Après trois jours de digestion, il confie son instrument à un des enfants du village et part pour de nouvelles contrées. Depuis ce jour, la balalaïka Anna est transmise de père en fils.
L'après-midi s'est terminée sous les applaudissements du jeune public qui est reparti avec plein de belles images en tête. Le collectif Philodart, ce sont aussi des dîners spectacles, des animations de rue, des projets pédagogiques au sein des écoles ou des centres de loisirs. Le but, faire vibrer un large public grâce à la musique, la danse et le conte.
Gageons qu'ils continueront encore longtemps à captiver petits et grands.

 

 

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