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Presse 2009

 

" Solidarité CHU ", Article de l'Est Républicain, page Bainville sur Madon , le 12 février 2009

solidarite CHU
Un conte apprécié par les enfants hospitalisés.

Depuis trois ans, quatre ados font partie d'un groupe qui s'était constitué au sein de l'association Familles rurales.
Après un premier projet mené à terme et qui consistait à mettre sur pied un camp VTT itinérant en juillet 2007, le groupe, avec quelques jeunes en moins, toujours encadré par Mathieu Burger, animateur de la Fédération, avait décidé d'un nouveau projet qui demandait un financement assez conséquent, puisqu'il s'agissait d'une sortie culturelle sur plusieurs jours à Paris.
Des actions pour collecter les fonds ont permis aux jeunes d'avoir une petite réserve de trésorerie. A la rentrée de septembre, le groupe ne comptait plus que quatre jeunes. Toujours motivées, elles ont alors décidé, après discussion avec leur animateur, de transformer leur projet initial en acte de solidarité et c'est ainsi que contact fut pris avec l'hôpital d'enfants à Brabois. La proposition d'offrir un spectacle avec des conteurs, « Les Philodart», et de préparer des ateliers jeux avec les enfants hospitalisés a été acceptée avec plaisir. Le rendez-vous était fixé au 10 février. Une vingtaine d'enfants ont assisté à l'histoire racontée de façon merveilleuse par Guillaume où il était question d'animaux qui devaient aller à la recherche du vent.
Le bruitage en ce jour de tempête était on ne peut plus naturel.
Après le conte les enfants se sont partagés en deux ateliers préparés par le groupe des quatre jeunes. Cet après-midi fut bien apprécié de part et d'autre. Justine, Laura, Anaïs et Pauline ne regrettent pas d'avoir fait ce choix.

 

" Compositeurs en herbe ", Article de l'Est Républicain, page Pont à Mousson, le 22 mars 2009

est republicain
Guillaume le conteur a séduit son auditoire

Grâce au PEL (plan éducatif local), des vocations d'écrivains vont peut-être naître dans la classe de Champey ! C'est en effet à son initiative que Guillaume Louis, de la compagnie Philodart était venu le 10 décembre dernier enchanter les petits élèves de Champey et de Bouxières avec les aventures de Baba Yago Gogo la petite tortue.

Ce spectacle avait ensuite été exploité en classe, où le conteur, au cours des dix séances qui avaient lieu le jeudi après-midi, a d'abord aidé les enfants à « décortiquer » le conte, pour en découvrir la structure, et à partir de ce schéma, les a amenés à écrire leur propre conte : « L'histoire du petit garçon qui ne riait jamais ». Ce qui a donné naissance à un CD, sonore et visuel, où les élèves racontent eux-mêmes l'histoire qu'ils ont illustrée, et qu'ils seront très fiers d'offrir prochainement à leurs parents.

 

" Des contes pour les écoliers ", Article de l'Est Républicain, page Pont à Mousson, le 31 mars 2009

La com'com' organise dans les écoles du grand valmon des séances de contes tous les mardis. Les CP, CE1 ont ainsi écouté un conteur professionnel, GuillaumeLouis, qui a su susciter leur imaginaire. Ces séances permettent de développer le langage, l'éveil, et la réflexion des élèves appelés à décrire les personnages cités, ou les lieux où se passent les contes. En fin d'année scolaire, les écoliers devront inventer un conte détaillé.
Le travail en classe permettra aux enfants d'interpréter des pièces de théâtre et de se perfectionner dans l'expression.

 

" Les périscolaires à l'heure du conte ", Article de l'Est Républicain, page Toulois, le 14 juin 2009

Gaëlle Prévôt dirige le centre périscolaire de Lucey depuis 2006, Pierre-Jean Frédéric est à la tête depuis 2007 de celui de Chaudeney-Pierre-la-Treiche.

lucey
Guillaume LOUIS, conteur

Tous deux, avec les enfants dont ils ont la garde, viennent de se réunir salle Jeanne d'Arc à Lucey autour de Guillaume Louis, un conteur professionnel. Ces deux centres périscolaires ont adhéré à un projet « conte » mis en place en 2009 par la fédération départementale des Foyers ruraux de Meurthe-et-Moselle. Treize centres périscolaires ainsi que cinq crèches et quatre lieux d'accueil participent à ce projet.
Pendant l'année scolaire, les enfants qui fréquentent ces centres ont travaillé à la construction d'un conte. A Lucey ce conte a pris pour nom « La différence », à Chaudeney/Pierre-la-Treiche il s'intitule « Le jardin extraordinaire ».
Le rassemblement des deux centres a permis aux enfants de présenter leurs créations et de confronter leurs expériences. Thomas, de la fédération des Foyers ruraux, assistait à la réunion ainsi que des parents. Ils ont pu juger du travail accompli par leurs enfants. GuillaumeLouis a animé la suite du programme avec la compagnie Philobout. Son conte accompagné d'un support musicale narrait l'histoire d'un cosaque venant de sa Russie avec son bizarre instrument de musique et découvrant de drôles de gens, dans un petit village viticole niché entre deux collines, les Lorrains. Ce projet de conte a été financé par le conseil régional, le conseil général, la Caisse d'allocations Familiales et plusieurs communautés de communes.
Ce projet porte sur trois ans, en 2011 il sera axé sur la danse et l'expression corporelle. Pour Gaêlle Prévôt, ce travail en périscolaire aura une suite, il sera un support d'animation pour les enfants qui fréquenteront le centre aéré du village cet été.

 

" Le petit Prince de Chyc Polhit ", Article de l'Est Républicain, page SORTIR, le 17 juin 2009

Il est à cheval sur deux cultures. Celle du Gabon qui l'a vu naître, et celle de la France où il est arrivé il y a sept ans « pour mes études. Et comme j'y ai trouvé l'amour, je suis resté ». L'amour mais aussi d'autres traductions du Petit Prince. « Enfant ; j'ai adoré. J'ai toujours continué à le lire. Quand je suis arrivé en France, j'ai découvert d'autres facettes de ce conte ». Des facettes que l'artiste domicilié à Vandoeuvre a exploitées à la façon des poupées russes, imbriquées les unes dans les autres. « Il y a deux ans, je me suis rendu compte que le Petit Prince m'avait fait grandir ».

le petit prince
"La circoncision du petit Prince" est présentée au Vertigo le vendredi 19 juin

Et dans le pays de Chyc, il est un rituel qui, par la circoncision, représente le passage de l'enfant à l'adulte. « Ce rituel a encore aujourd'hui une fonction sociologique ».

Et voilà, nous y sommes à notre « circoncision du Petit Prince ». Et comme dans le livre de Saint-Exupéry, le spectacle de Chyc commence par un « S'il te plaît, dessine-moi un mouton ». Seulement voilà, si le Petit Prince avait été Gabonais, il aurait demandé une gazelle. Mais un mouton, Chyc ne sait pas faire. « Je propose de plonger dans une autre lecture du Petit Prince, de se l'approprier en utilisant l'humour et le conte ».
Le spectacle de Chyc est tout sauf un show. « Il y a un échange continuel avec le public ». L'artiste pour qui « un spectacle doit interpeller comme un livre », veut également soulever la réflexion : « Qu'est-ce qui a fait que certains peuples, certaines religions, ont imposé la circoncision ? ».
Dans le spectacle de Chyc, le Petit Prince quitte sa planète pour la brousse. « Il veut garder son âme d'enfant. La circoncision lui est proposée. Et en fait, c'est moi qu'il va circoncire ».
Le Petit Prince devenir grand ? ça, ce ne serait pas... Chyc., le vendredi 19 juin, à 21 h 30. Tarif 10 €

Marie-Ange CREUSOT

 

" Du théâtre en ouverture ", Article de l'Est Républicain, page Toulois, le 21 juin 2009

Musique, balade contée, théâtre de rue... Le festival «La Côte raconte» animera aujourd'hui encore le village de Domgermain .
A vrai dire, pour l'atelier théâtre de l'école, l'inspecteur Toutou n'est pas réellement une nouveauté. Il y a une dizaine d'années, les élèves l'avaient déjà étudié et interprété. Cependant, Agnès Mirault a choisi, cette année, de faire à nouveau travailler les enfants sur le texte de Pierre Gripari, car le thème qu'il aborde s'adapte parfaitement au festival culturel « La Côte raconte », dont il marquait l'ouverture vendredi soir.

Plus professionnel, mais toujours dans le même registre du conte, Guillaume Louis, de la compagnie nancéienne Philodart, se produisait hier soir dans la même salle avec « Les dits de grand-père ». Irrité à l'idée que ses souvenirs partiraient avec lui, grand-père transmet son histoire à ses petits-enfants. Un monologue inspiré de l'existence propre du comédien : « Si je suis conteur, c'est parce que j'ai eu deux grands-pères qui me racontaient leur vie avec beaucoup de mythologie, ce qui m'a posé la question de la transmission du patrimoine» confie l'auteur. Certes, l'histoire est parfois embellie. Un rien de mauvaise foi ô combien naturelle ; Guillaume le saura plus tard de la bouche de ses grands-mères, rétablissant la vérité à la manière d'Olivier, pianiste qui l'accompagne sur scène.
• Aujourd'hui dimanche, Guillaume Louis sera à nouveau au village et animera une balade contée à partir de 10 h rue du Petit-Puits.
Le musée du conte ouvrira ses portes à 11 h 30. Dominique Bréda et ses élèves présenteront l'orgue de l'église à 14 h.
Un diaporama sur le village sera projeté à la salle des fêtes du parvis de l'église en continu. La journée sera ponctuée de multiples représentations de théâtre de rue, jouées par des groupes de comédiens ados et adultes.

 

" Le temps d'une ballade dans les contes ", Article de l'Est Républicain, page Toulois, le 22 juin 2009

Sa sonorité rappelle un peu celle de l'épinette. La balalaïka vient de loin. Elle trouve ses origines par-delà l'Oural. Avec ses trois cordes, l'instrument chante fort ; résonne entre les murs de la rue du Petit-Puits. La promenade commence. Une placette, les langues se taisent, les visiteurs reconnaissent leur guide : celui-là même qui causait de ses grands-pères la veille à la salle polyvalente. Comme samedi soir, Guillaume Louis est accompagné d'Olivier Duranton, son inséparable complice musicien qui ponctue d'un bout d'accordéon chacune de ses phrases.

domgermain

Le groupe s'engage dans les sentiers à travers champs, fait une pause pour un conte pimenté de l'imprévu de la circonstance. « Elle était tellement pauvre, que si on lui avait parlé de voiture, elle n'aurait même pas su ce que c'était ! » Le soleil est là, qui illumine la plaine : « Un banc avec un aussi beau point de vue ! C'est un endroit idéal pour ragoter ». Ragots de village, contes lorrains adaptés au coteau. « Il possédait une grande vigne garantie 100 % contre le phylloxéra ».
Une pause sur les hauteurs, à la fraîcheur d'un cerisier pour sourire des déboires de l'épouvantail amoureux et l'on repart. A la fontaine du Tronc, les lavandières échangent leurs confidences en essorant des draps. Domgermain Loisirs fait vivre au village sa troisième et dernière journée d'un projet qu'il nourrit depuis des mois. Toute la journée durant, la côte a raconté. Puis, le rêve terminé, la rue s'est refondue dans ses habitudes motorisées. Princesses, lutins et ogres ont retrouvé leur place dans les livres d'histoire.

 

" A petits pas vers la rentrée scolaire ", Article de l'Est Républicain, page Einville au Jard, le 27 juin 2009

L'association Familles Rurales Einville et environs, dans le cadre du Relais Familles et le Relais assistantes maternelles, et en collaboration avec l'école René-Schweitzer, a proposé aux familles des tout-petits inscrits à l'école maternelle pour la rentrée 2008 une journée d'animation pour préparer la prochaine rentrée.
Une quinzaine de parents et assistantes maternelles, accompagnés des enfants de 2 à 3 ans, ainsi que la classe de petite et moyenne section de maternelle d'Einville, ont pu participer mardi à une matinée de spectacle suivie d'un pique-nique dans la cour de l'école.
Pour l'occasion, les enseignants avaient proposé aux parents des enfants déjà scolarisés de participer à cette matinée d'animation. Les petits, comme les grands, ont été absorbés par les histoires de maîtresse et de camarades de classe contées par Guillaume et Olivier de la Compagnie Philodart de Saint-Max. Une belle façon pour les tout-petits d'attendre la rentrée avec impatience. Après le spectacle, un pique-nique dans la cour de l'école a permis de prolonger cette matinée d'échanges entre les parents, les assistantes maternelles, les enseignants et les professionnels présents.
C'est grâce au soutien financier de la CAF, de la Ddass et du conseil général dans le cadre des réseaux d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents (REAAP) et de la fédération départementale Familles Rurales, que l'association a pu proposer ces différentes actions. Ces animations permettront de préparer et faciliter la première séparation et la rentrée à l'école maternelle pour les parents comme pour les enfants.
Le jour de la rentrée, Emilie, du Relais Assistantes Maternelles, et Sabrina, du Relais Familles, accueilleront les familles dès 8 h 30 à l'Espace Enfance « Les Brasseries » à côté de l'école et leur proposeront de partager un petit-déjeuner pour apprécier cette rentrée.
• Renseignements : Emilie au Relais Assistantes Maternelles (03.83.75.26.55) ou Sabrina au Relais Familles (03.83.72.06.91).

 

" Si on contait... ", Article de l'Est Républicain, page Pont à Mousson, le 1er juillet 2009

soleol
Les enfants ont présenté leur création à leurs copains

Une centaine d'enfants des classes de CE1 à CM2 des écoles de Loisy et Lesménils se sont retrouvés à Soléole pour le final de leur projet sur le conte. Depuis 2008, un projet d'écoute et de pratique du conte a été mis en place par le PEL Valmon- Atton-Froidmont à destination des écoles, des associations et des bibliothèques du secteur. Les enfants ont travaillé durant toute l'année scolaire à l'écriture de contes et à leur restitution orale, avec le soutien de Guillaume Louis, conteur professionnel et grâce à l'implication forte des équipes pédagogiques du secteur. Le matin, Aïcha, Anita et Guillaume ont captivé l'attention des écoliers avec des histoires venant d'Iran et d'Europe. L'après-midi, les enfants en groupe ou individuellement ont présenté leurs créations à leurs camarades qui, à la manière de « l'école des fans », attribuaient une note pour la prestation. Le projet pédagogique autour du conte va se poursuivre dans les écoles et villages à l'automne prochain sous une autre forme. Mais cela est une autre histoire...

" Drôles de bêtes ", Article de l'Est Républicain, page Bar le Duc, le 8 juillet 2009

Guillaume Louis, conteur de son état, est au musée cet après-midi à partir de 16 heures, afin de nous faire voyager dans l'imaginaire et l'histoire, grâce à ses histoires inspirées des œuvres du musée. Mais comment arrivera-t-il à trouver des histoires aussi bizarres que les animaux exposés par les artistes contemporains de l'exposition Animalia ? Il suffit d'aller l'écouter.
Naissance et RenaissanceS
Un Barisien est ravi de voir que le festival RenaissanceS n'a pas perturbé une famille d'hirondelles qui a construit son nid « classé » sous la voûte du porche du collège Gilles de Trèves, « La plus belle maison de ville qui soit en France », avait déclaré Montaigne lors d'un passage à Bar-le-Duc en 1580. L'activité des festivaliers n'a donc pas dérangé les oiseaux, et les conditions d'hébergement doivent être favorables, cinq oisillons sont nés dans les moulures de l'édifice, ont grandi et sont aujourd'hui prêts à s'envoler.
Ce Barisien propose de modifier la devise inscrite à quelques mètres du nid : « Que cette demeure reste debout jusqu'à ce que la fourmi ait bu les flots de la mer », et d'ajouter donc : « Et que l'hirondelle ait avalé tous les insectes de la terre. »

 

" Pour entrer dans l'histoire ", Article de l'Est Républicain, page VERDUN, le 28 juillet 2009

verdun
Autour du conteur, un khul du Gabon, une derbouka du Maroc, une épinette vosgienne, un bodhran irlandais accompagnent ses histoires en musique

Le musée de la Princerie accueille dans son jardin des conteurs. Un façon ludique de faire découvrir ses trésors.
À l'ombre d'un grand chêne, entouré de ses instruments de musique, Guillaume Louis, 28 ans, en habits de paladin, fixe son auditoire. D'une main, il attrape « Anna », sa balalaïka, et en sort quelques notes. Grand silence, il commence : « C'est l'histoire de quatre jeunes qui sont assis sur un banc. » Les vingt paires d'yeux qui lui font face se tournent alors vers un banc un peu à l'écart. Premiers sourires, la porte est ouverte, les enfants entrent dans le conte.
« C'est la première de la saison », explique Marion Stef, chargée de mission au musée de la Princerie. Cette animation, organisée par la conservation départementale des musées de la Meuse, a fait appel à la compagnie Philodart via Nittachowa pour animer des après-midi de contes.
« Je tente de rattacher mes histoires à des thèmes ou des objets du musée, et je les adapte en fonction des âges », explique le narrateur. C'est ainsi qu'apparaissent des personnages comme « Misère », la plus pauvre des femmes qui rencontre « un certain Nicolas, qui porte une longue barbe et que l'ont dit saint homme ». Ou encore « la petite Jeanne d'Arc et son tempérament de feu ».
Entrecoupées de notes de musique, sorties d'instruments de tous continents, les histoires s'enchaînent et les petites oreilles sont captivées, surtout quand les personnages décrits leur ressemblent.
« Celui-ci avait une casquette, et l'autre les cheveux dressés sur la tête. »
Lorsque les regards semblent incrédules, le conteur leur propose d'aller contrôler ses dires : « Si vous ne me croyez pas vous pouvez aller vérifier dans le musée. » Ce que les bambins feront peut-être à moins qu'ils ne se contentent de sa dernière phrase « authentique et prouvé, parole de conteur ».
• Prochaine journée de contes, jeudi 20 août à 15 h, dans le jardin du musée de la Princerie (ou à l'intérieur s'il pleut).
Christine CORBIER

 

" Si Bar le Duc m'était contée ", Article de l'Est Républicain, page Bar le Duc, le 3 août 2009

Un conteur et une guide de l'office du tourisme accompagnent les visiteurs pour une « balade impromptue » qui présente la ville sous un nouveau jour.
C'est une découverte de la cité des Ducs pas comme les autres que propose chaque dimanche de l'été l'office du tourisme barisien. Sous le temps gris de ce début de mois d'août, une petite dizaine de personnes se sont rassemblées hier après-midi sur le parvis de la cathédrale St-Etienne pour le départ d'une « balade impromptue ». Accompagné de Karine Peridon, la guide de l'office du tourisme, et de Guillaume Louis, un conteur de la compagnie nancéienne Philodart, le petit groupe fait une première halte sur la place Saint-Pierre, devant l'hôtel de Florainville. La guide ouvre la visite : à elle les explications et anecdotes historiques.

ballade contée
Avec le conteur, les visiteurs découvrent une autre histoire de la ville.

Seigneur des montgolfières

On apprend par exemple que l'actuel palais de justice fut l'Hôtel de ville jusqu'en 1794. Pour la petite histoire, le rez-de-chaussée était alors habité par un couple qui, lassé des allées et venues incessantes dues à la présence de la mairie au premier étage, finit par fermer à clé la porte d'entrée, obligeant ainsi le maire à faire appel régulièrement aux services d'un serrurier. Agrémentée de ce genre de clins d'œil, l'Histoire prend tout de suite des allures plus sympathiques... Un peu plus loin, sous une inscription gravée à l'angle d'une maison, le conteur prend le relais. Au son de sa voix, les personnages d'une histoire ni tout à fait vraie, ni complètement inventée se dessinent. On imagine aisément la vie qu'auraient pu mener le père et son fils dépensier ou Robert le seigneur des montgolfières à l'intérieur des murs de la Ville-Haute. La petite histoire laisse ensuite à nouveau place à la grande. Karine Peridon reprend la visite en main en expliquant que si l'on voit si peu de gargouilles sur les façades des maisons, « c'est qu'elles ont été interdites par le conseil municipal quand on s'est rendu compte que l'eau déversée par leurs becs abîmait les crinolines des dames à pied. » Mais l'imaginaire reprend vite le dessus et d'une gargouille à la physionomie particulière surgit l'histoire du sculpteur qui, vexé par les moqueries d'un moine sacristin, se venge en donnant à sa créature le visage du taquin.

Retour en enfance

De la rue des Ducs au pressoir, en passant par la rue du Paradis ou la cathédrale Saint-Etienne, chaque coin de rue, porte cochère ou passage dissimulé sont autant d'occasions pour le conteur de « faire parler les pierres, sans apporter de nouveau des éléments historiques ou architecturaux que les gens connaissent déjà. » Après une visite préalable des lieux, le conteur s'est appuyé sur les noms des rues, les légendes qui y sont associées et le patrimoine imaginaire lorrain, pour adapter des histoires existantes ou en composer de nouvelles destinées à cette balade. Transportés au son de la voix qui résonne dans le pressoir pour conter l'histoire du vigneron habitant la maison des Trois Malheurs, les visiteurs retrouvent durant quelques instants leur âme d'enfant. Les sourires qu'on lit sur leurs visages parlent d'eux-mêmes : l'esprit chaleureux et ludique des Petites escapades du dimanche règne en maître sur cette visite, dont chacun repartira avec une nouvelle vision de l'histoire de la ville...
• Petites escapades du dimanche, le 9 août, chasse au trésor. Rendez-vous à 15 h devant le Musée barrois. Tarifs : adultes 4 €, couple adultes 5 €, enfants (jusqu'à 18 ans) 1 €.
Lucie ROTH

 

" La sagesse du monde ", Article de l'Est Républicain, page Fontenoy, le 10 août 2009

fontenoy
Une belle page du livre des vacances.

Relais Familles de Fontenoy-la-Joûte a fait intervenir un conteur de la compagnie Philodart à la Maison Pour Tous dans le cadre des loisirs de vacances.
Les enfants ont été emportés par la féerie des récits portant sur la nature. Guillaume Louis, en associant conte et musique, a captivé petits et grands.

 

 

 

" Le conte s'invite à la promenade ", Article de l'Est Républicain, page Toulois , le 16 septembre 2009

la côte raconte
De larges pauses à l'écoute de contes populaires lorrains.

Qui veut se rendre en haut du village n'est pas contraint de passer dans les quartiers habités. Il est possible de quitter la départementale dans la plaine et d'emprunter une petite route tranquille. Certes la prudence est de mise car la voie est étroite. Elle serpente dans les mirabelliers jusqu'à la chapelle Saint-Maurice. C'est là où s'étaient donnés rendez-vous parents et enfants dimanche matin, pour le départ d'une balade contée, deuxième du nom, proposée par l'association Domgermain Loisirs. La première édition s'était déroulée en juin dans le cadre des journées « la Côte raconte ». Cette fois, il était moins question de patrimoine et le conteur Guillaume Louis avait choisi de faire davantage parler les hommes que les murs : « Le rire de saint Maurice est entré dans les vignes, jusqu'à entrer dans les grappes de raisin ». Contes populaires lorrains adaptés à l'atmosphère champêtre de la promenade. Histoire de Jean le vigneron, du mariage de Jean le Diot (pour ne pas dire l'idiot) « Tellement bête qu'on avait l'impression qu'il était sorti d'une grappe de raisin qui avait trop fermenté ». La promenade conduisit le groupe vers le plateau, longea le « chemin couvert », ménageant de larges pauses à l'écoute du conteur et d'Olivier Duranton, son accompagnateur musicien ; deux artistes de la compagnie nancéienne Philodart. Histoire des belles de Colombey ou bien encore histoire de ces drôles de gens qui n'avaient jamais vu un miroir.
Les cloches du village avaient sonné midi depuis un moment lorsque la balade prit fin.
Elle se prolongea dans la verdure de la chapelle par un pique-nique tiré du sac

 

" Voyages, voyages... ",Article de l'Est Républicain, page MALZEVILLE, le 14 novembre 2009

Le temps des chanteuses coiffées en brosse est passé. Mais ce qui ne passe pas, c'est le goût du voyage et les souvenirs qui s'y rattachent ! Les Amis de la Douëra, en partenariat avec la ville, organisaient depuis une semaine une « exposition-animations-spectacles » sur le thème des « carnets de voyages » et ce sont beaucoup plus de quatre cents « visiteurs-spectateurs-participants » qui sont venus à la rencontre des artistes.
De simples visiteurs, qui ont profité de ces quelques jours de vacances, week-end ou férié, des classes des écoles primaires, du collège Paul-Verlaine ou même des classes de BTS... qui sont venus à la rencontre d'Aurélie Pédrajas, Anne Bronner ou Jean-François Vallée, les trois artistes illustrateurs-carnetistes, qui ont, par ailleurs, animé de bout en bout des ateliers. (…)
Des spectateurs, pour beaucoup très jeunes, qui sont venus aussi à la rencontre des artistes de la Cie Philodart. Deux filles et deux garçons. Une conteuse, une danseuse et deux musiciens éclectiques. Du piano, de l'accordéon, de la guitare, de la harpe artisanale, aussi ! L'histoire d'une petite graine venue de très loin, plantée avec amour et d'un arbre aux contes et chansons qui en pousse.
Et chaque fois que l'on cueille une feuille, viennent des contes et des chansons de France ou d'ailleurs, qui font voyager, des histoires de princesse tzigane transformée par un sort en petite poule noire, d'oiseau pluie-pluie qui, capturé, ne chante plus, ce qui provoque la sécheresse d'homme qui a fait à pied le tour du monde ou celle de la « Marie-Josèphe », qui était un beau bateau...
Une magnifique semaine qui a beaucoup fait rêver.

 

" C'est la fête à la ludothèque ",Article de l'Est Républicain, page FROUARD, le 22 décembre 2009

Comme chaque année, Nathalie Alvarez, animatrice de la ludothèque municipale « La mine aux trésors » et Laurence Favret, sa nouvelle collègue, avaient invité les adhérents ce samedi pour le spectacle de fin d'année.
Le choix s'est porté une nouvelle fois sur le collectif maxois Philodart et malgré les premiers frimas de l'hiver, c'est devant une salle d'animation comble que se sont retrouvés les trois artistes de la compagnie, Guillaume Louis, conteur et musicien, Odile de Rancourt, conteuse et écrivain, Stéphanie Gobert, danseuse.
Les trois compères ont offert à l'assistance « La cueilleuse dans la forêt d'à côté », un spectacle où la curiosité dépasse l'interdit, où l'on affronte ses peurs, où l'on rêve et rencontre de drôles de créatures. Un conte musique et danse dans lequel un petit garçon trouve le mur des secrets dans la forêt, en l'escaladant il rencontre un géant dont la maman est une ogresse. Il s'est enfuit de sa maison et a construit un arbres à livres qu'il dévore à la place des petits enfants. Les artistes ont assuré l'ambiance avec talent emportant les spectateurs dans un voyage envoûtant qui a rencontré un grand succès, sous le charme, le public sous le charme a longuement applaudi avant de quitter la salle.

 

" Noël pour tous ", Article de l'Est Républicain, page ARRACOURT, le 24 décembre 2009

Le foyer rural a ouvert récemment ses portes aux enfants du village et des environs pour une séance de l'heure du conte fabuleuse. Soutenu par JTS (Jeunesse et territoire du Sânon) et la municipalité, ce spectacle intitulé « Les malices de tortue » a accueilli une trentaine d'enfants. Par manque d'inscriptions à JTS, le bus a dû être annulé au dernier moment. Les bambins ont toutefois été réceptifs à l'histoire. Les yeux étaient tantôt grands ouverts, tantôt fermés, selon les passages qui les faisaient rire ou frissonner, dans ce conte narré par Guillaume Louis. Parfois accompagnée d'êtres étranges, la petite tortue, imitée avec grâce par Stéphanie Gobert, flânait dans l'univers animal, à la recherche de signes de son appartenance aux mondes marin ou terrestre. Ses rencontres étaient accompagnées de créations chorégraphiques, soutenues par le percussionniste Romain Charrois

 

" Des contes pour tous aux Jardins du Charmois ", Article paru dans l'Est Républicain en page Grand Nancy / MAXEVILLE , le 14 octobre 2007

vandoeuvre

Des conteurs musiciens

Le centre de loisirs de la MJC Nomade avait invité la compagnie « Philodart » à la maison de retraite les «Jardins du Charmois ».
C'est un chaleureux après-midi qu'ont vécu les résidants de la maison de retraite et les 31 enfants du centre de loisirs avec le riche spectacle de contes qui leur était offert lundi dernier. Deux remarquables conteurs-chanteurs-musiciens, Guillaume Louis, fondateur de l'association, et Olivier Duranton ont transporté leurs spectateurs au pays des rêves au travers de courtes histoires dont le fil conducteur sur était « la sagesse du monde » ; un voyageur russe parcourant l'Europe à pied avec sa balalaïka et découvrant un village mystère qui se révèlera être....Vandœuvre, puis les aventures de Jean qui vient d'être papa, et bien sûr en cette période de Noël, l'histoire de ce cadeau de Noël le plus précieux car rempli d'amour, tombé sur la route entre deux villages. Le lien est trouvé entre enfants, parents et grands-parents en quête d'amour et de tendresse. A l'issue d'une heure de récits, de musique et de voyages dans l'imaginaire, enfants et adultes se sont retrouvés autour du goûter offert par la maison de retraite.

charmois
Enfants et séniors ont apprécié le spectacle

Un moment de bonheur, de convivialité et de partage apprécié de tous.

 

 

 

 

 

 

 

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